quinta-feira, 24 de janeiro de 2013

Brasil enviará científicos al Centro Común de Investigación de la Unión Europea

Según un acuerdo suscrito hoy (24 de enero/2013) por Brasil y la Unión Europea (UE) al menos cien investigadores brasileños podrán especializarse en  los institutos de pesquisa del Centro Común de Investigación de la Comisión Europea, en áreas como prevención de desastres y crisis, cambios climáticos, gestión sustentable de recursos naturales, energía y nanotecnología.
El documento fue firmado durante la sexta Cumbre Unión Europea-Brasil, que reunió en Brasilia a la presidenta brasileña, Dilma Rousseff, y a los presidentes de la Comisión Europea, José Manuel Durao Barroso, y del Consejo Europeo, Herman Van Rompuy.
El JRC, creado para asesorar a la Comisión Europea y a los países de la Unión Europea en ciencia y tecnología, tiene siete institutos en Bélgica, Alemania, Holanda, España e Italia.  El acuerdo se enmarca en la cooperación en ciencia y tecnología entre Brasil y la UE y en el Programa Ciencias Sin Fronteras, una iniciativa de Rousseff para ofrecer becas a estudiantes brasileños en universidades de todo el mundo que ha beneficiado hasta ahora a 18.000 universitarios.
El convenio busca atender principalmente la preocupación de las autoridades europeas con la calidad de la carne, séptimo producto brasileño más importado por la Unión Europea, que ha intentado imponer reglas de bienestar sobre sus importaciones de origen animal, las cuales  han sido calificadas como proteccionistas por los países en desarrollo.
Fuente:  El País www.elpais.com

quarta-feira, 23 de janeiro de 2013

Brésil: Développement économique et Opportunités



Avec ses 193 millions d'habitants et 8,5 millions de km2 de superficie, le Brésil est le cinquième pays le plus peuplé et le plus étendu de la planète. Il occupe pratiquement la moitié du continent, et se trouve être frontalier de tous les pays sud-américains, à l'exception du Chili et de l'Équateur. Sur le plan économique, le Brésil dispose d'une rente par tête de 12.789US$, d'un taux de croissance de 7,5% en 2010, et d'un PIB supérieur à 2,1 milliards de US$. Selon le Fonds Monétaire International, le Brésil représente la sixième puissance économique mondiale. Plus importants encore, sont les données relatives à l'emploi et à la croissance interne. En effet au cours de ces dernières années, le Brésil a vu son taux de chômage réduit à un chiffre historique de 6,7%, tandis que la classe moyenne (ou classe "C", correspondant aux familles dont les revenus mensuels sont situés entre 450 et 1.800 euros) représente 52% de la population totale. Ceci a engendré une augmentation du volume des importations, afin d'assouvir une demande interne en constante croissance.
Le développement de cette économie, mis en parallèle avec celui des "bricks" (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) et le resserrement enregistré en Europe et aux USA, ont fait du Brésil l'un des pays les plus attractifs pour les investisseurs étrangers, tant sur le plan des investissements directs qu'indirects. Toutefois, le Brésil demeure l'un des derniers pays n'ayant signé aucun accord bilatéral d'investissement.
De nombreux programmes en vue de développer et d'attraire les investissements étrangers, à l'instar du PAC (Programa de Aceleração do Crescimento) et du programme "Minha Casa Minha Vida" qui offrent d'importantes primes au secteur de la construction, tant en matière d'infrastructure publique que de logement privé. Une autre initiative gouvernementale, la  Parceria Publico-Privado (PPP) se révèle également importante en vue de promouvoir le développement du pays; par celle-ci, tous les investissements en matière d'infrastructure, de transport, d'assainissement, de voirie et de prestations de services sont supervisés par l'Administration publique. Parlons également du programme Brasil Emprendedor, coordonné par la Banque Nationale pour le Développement Économique et Social (BNDES), qui stimule le développement des PME, et du professionnel indépendant. Il est enfin notoire que le Brésil accueillera la Coupe des Confédérations en 2013, le Mondial de Football en 2014 et les Jeux Olympiques de 2016. Tous ces évènements sont, à n'en pas douter, un vecteur d'investissement et de progrès.
Les relations économiques et commerciales entre le Brésil et l'Espagne, qui étaient d'une importance négligeable jusqu'au milieu des années 1990, ont commencé à prendre une nouvelle dimension entre 1995 et 2001, et n'ont cessé de croître depuis. Ainsi, l'Espagne est aujourd'hui le deuxième investisseur étranger au Brésil, lequel est en retour le principal destinataire de l'investissement espagnol à l'étranger. Les investissements espagnols se sont principalement concentrés autour des secteurs clés de l'économie brésilienne, tels qe les télécommunications, le secteur électrique ou la banque. Le commerce bilatéral entre les deux pays a ainsi atteint un volume de près de 8.000 millions de dollars en 2011, ce qui suppose une augmentation de 20% par rapport à 2010. La création du consortium AACNI, de Souza  & Nunes, dont le siège est à Blumenau (Brésil), entend précisément exploiter cette dynamique entre les deux pays, et apporter des solutions de conseil et d'assistance juridiques, en vue de gérer et d'optimiser les ressources de chacun. Les services d'AACNI, de Souza & Nunes sont essentiellement destinés à des entreprises, entrepreneurs et investisseurs, et plus généralement à tout citoyen brésilien ou espagnol possédant des intérêts dans chacun des deux pays.
Maria Ivonete de Souza - Avocate bresilienne
AACNI, de Souza & Nunes, Consorcio de Advogados - www.aacni.com 

Davos: pesquisa mostra que Brasil vai crescer e acelerar

Uma sondagem da PricewaterhouseCoopers (PwC), com 1.330 líderes empresariais de 68 países, divulgada ontem em Davos, indica que Brasil, Indonésia e África do Sul reinam sozinhos na categoria "crescendo e acelerando". E foram apontados pelos executivos como os que mais têm potencial para seus negócios.
Nem China ou Índia - historicamente, imbatíveis no crescimento - conseguiram isso. Na projeção da PwC, o Brasil vai crescer em média 4% ao ano entre 2013 e 2015, contra 3,6% para África do Sul e 6,2% para Indonésia. Já China e Índia crescerão uma média de 7,3% e 6,6%, respectivamente - abaixo dos 9% ou 10% do passado. A PwC pôs as principais economias industrializadas - EUA, Reino Unido, Alemanha e França - na lista dos que crescem, mas suscetíveis a turbulências.
O Brasil também se destaca a curto prazo. Quando a PwC perguntou aos 1.330 empresários quais os três países, excluindo o próprio, que consideram mais importante para o crescimento de seus negócios nos próximos 12 meses, o Brasil foi citado com 15% da preferência, atrás de China (31%) e EUA (23%).
Fora o Brasil e poucos emergentes, o cenário global para a maioria dos líderes continua nebuloso. 
O Globo : Deborah Berlinck, Enviada especial DAVOS (Suíça)
Clique aqui para ler a matéria completa na fonte

Where are the pockets of opportunity for economic growth?

China and India are still at the top among the fastest growing economies in the world. But growth for both is slowing down when comparing their projected growth to the historical three-year average. India is struggling with domestic reforms and China's exports have been hit by slower demand from global trade partners. By contrast, growth in Brazil and South Africa is accelerating when compared to their historical three-year average growth rates. The 2.4% annual growth rate in the US, the biggest economy, is accelerating but susceptible to disruption. For more predictions on the global economy, take a look at our January 2013 edition of Global Economy Watch.
 



 

Nuevo portal ayuda a los españoles a encontrar trabajo en Londres

La Embajada de España en Londres abre un portal para ayudar a los españoles a encontrar trabajo. En el sitio web (www.webtrabajouk.empleo.gob.es) se pueden consultar ofertas de empleo tanto de compañías españolas en Reino Unido, como de empresas británicas o extranjeras, así como el tipo de perfiles profesionales más demandados en este país.
En el futuro, la página aspira a permitir que los demandantes de empleo puedan colgar sus currículos, de manera que se puedan cruzar datos entre empresas y candidatos.
La página también asesora sobre cómo preparar el currículum y la entrevista, y dónde buscar ofertas de trabajo. Ofrece además información útil sobre diversos aspectos de la vida cotidiana en el país para aquellos españoles que se muden al Reino Unido, como dónde buscar una vivienda o cómo escolarizar a los hijos.
Clique aquí para leer el artículo completo en la fuente: www.elmundo.es


segunda-feira, 21 de janeiro de 2013

Road Safety in Europe - Sécurité routière en Europe - Normas de circulación en la UE - Regras de trânsito na UE

Have you ever found a problem with rules of behaviour on the road in other Member States? What do you think about the traffic rules around the EU?
Infrastructure, legislation, rules of behaviour, dangers… all you need to know about Road Safety in Europe can be found here http://ec.europa.eu/transport/road_safety/index_en.htm

Avez-vous déjà trouvé un problème avec les règles de comportement sur ​​la route dans les autres États membres? Que pensez-vous sur les règles de circulation autour de l'UE?
L'infrastructure, la législation, des règles de comportement, dangers ... tout ce que vous devez savoir sur la sécurité routière en Europe peuvent être trouvés ici http://ec.europa.eu/transport/road_safety/index_fr.htm


¿Alguna vez has tenido un problema con las normas sobre la conducción en otros Estados miembros? ¿Qué piensa usted acerca de las normas de circulación en la UE?
 Infraestructura, legislación, normas de comportamiento, riesgos ... todo lo que necesita saber acerca de la seguridad en las carreteras en Europa se puede encontrar aquí http://ec.europa.eu/transport/road_safety/index_es.htm

Alguma vez você já encontrou um problema com regras de comportamento na estrada em outros Estados-Membros da UE? O que você acha sobre as regras de trânsito em toda a UE?
Infra-estrutura, legislação, regras de comportamento, perigos ... tudo o que você precisa saber sobre a Segurança Rodoviária na Europa pode ser encontrada aqui http://ec.europa.eu/transport/road_safety/index_pt.htm


segunda-feira, 7 de janeiro de 2013

2013, Año Europeo de los Ciudadanos.

Conoce y disfruta los derechos de la ciudadanía europea

Este año se cumplirá el veinte aniversario de la institución de la ciudadanía de la Unión. El derecho a trasladarse y circular libremente por cualquier Estado miembro, poder votar y  ser elegido en los comicios europeos y locales o dirigir peticiones al Parlamento europeo son derechos que los tratados le dan a cada ciudadano.
La ciudadanía y los derechos que lleva asociados constituyen uno de los pilares de la UE.  Este programa le ayudará a entender los derechos y las oportunidades que ofrece el ser ciudadano de la UE, como la posibilidad de vivir y trabajar en cualquier lugar de su territorio.

Los europeos no son plenamente conscientes de sus derechos como ciudadanos de la Unión
Una persona que posee la nacionalidad de un Estado miembro, es automáticamente ciudadano de la UE. Esta nacionalidad no sustituye a la nacional sino que se añade.
El objetivo del Año Europeo de los Ciudadanos es:
  • aumentar el grado de concienciación sobre el derecho a residir libremente en el territorio de la Unión Europea
  • informar mejor sobre el modo en que se pueden beneficiar de los derechos y de las políticas de la UE y estimular la participación activa en su elaboración
  • animar al debate sobre el aumento de la cohesión y de la comprensión mutua entre los ciudadanos de la Unión
¿Qué derechos tiene un ciudadano de la UE?
La libre circulación es el derecho más valorado. Cada vez son más los europeos que viven en otro Estado miembro. En 2009, unos 11,9 millones de europeos vivían en un país diferente del suyo. Un año después eran ya 12,3 millones.
Los derechos fundamentales que confiere el Tratado de Funcionamiento de la UE son:
  • Libre circulación y residencia en la UE
  • Sufragio activo y pasivo en las elecciones al Parlamento Europeo y en las elecciones municipales
  • Protección de las autoridades diplomáticas y consulares de cualquier Estado miembro
  • Presentación de peticiones ante el Parlamento Europeo y reclamaciones ante el Defensor del Pueblo Europeo
El Tratado prohíbe la discriminación por razón de nacionalidad.
Pero además los ciudadanos gozan de otros derechos:
¿Cómo se va a conseguir que los ciudadanos conozcan mejor sus derechos?
Para celebrar el Año Europeo de los Ciudadanos 2013 se organizarán a nivel nacional, regional y local actos, conferencias y seminarios. La Comisión Europea tiene previsto aumentar la visibilidad de los sitios web multilingües de Europe Direct y Tu Europa, elementos clave de un sistema de ventanilla única de información sobre los derechos de los ciudadanos de la Unión, y reforzar la visibilidad y la función de herramientas de resolución de problemas como SOLVIT para que los ciudadanos de la Unión puedan defender y ejercer mejor sus derechos.
¿Cuándo se creó la ciudadanía europea?
La ciudadanía se estableció en el Tratado de Maastricht, el 1 de noviembre de 1993. En estos veinte años los europeos han adquirido como consumidores el derecho a comprar bienes y servicios en otros Estados; como ciudadanos, el derecho a la educación, a obtener el reconocimiento de sus cualificaciones profesionales, a la sanidad pública, a adquirir o conservar derechos de seguridad social, entre otros. Sin embargo, según una encuesta de 2010, son muchos, casi la mitad de los ciudadanos de la Unión, los que creen que no están suficientemente informados de sus derechos. Solo un 43 % conoce el significado del término «ciudadano de la Unión Europea». Por delante queda todo un año para participar e informarse debidamente.
Más información sobre el Año Europeo de los Ciudadanos 2013
Alianza Europea para el Año de los Ciudadanos 2013

Fuente: Comisión Europea - Representación en España

quarta-feira, 26 de dezembro de 2012

Brasil: oportunidades para inversores y operadores extranjeros.

El gobierno brasileño anunció el último paquete de medidas económicas, esta vez para aeropuertos y autopistas, con interesantes oportunidades para inversores y operadores extranjeros.
Completando las concesiones ya publicadas en materia de carreteras, ferrocarriles y puertos a la iniciativa privada, la presidenta Dilma Rousseff anunció la privatización de los aeropuertos de Galeão en Río de Janeiro y de Confins en Minas Gerais. Además, prevé una dotación de 7.3 millones de Reales para inversiones públicas en 270 aeropuertos regionales, de los cuales 17 se construirán en 2013. De acuerdo con el Ministro de la Secretaría de Aviación Civil, la subasta de estos dos aeropuertos, hoy controlados por la Infraero, tendrá lugar en septiembre de 2013.

En lo referente a la construcción de autopistas, la Agencia Nacional de Transporte Terrestre de Brasil ha publicado los edictos para la concesión de las autopistas BR-116 (trama Minas Gerais) y BR-040 (trama Distrito Federal a Juiz de Fora, Minas Gerais). Las subastas de las dos concesiones se hará el próximo 30 de enero, en la sede de la Bovespa de Sao Paulo.

Para más información sobre éste y otros temas relacionados con Brasil, no duden en contactar con www.aacni.com


terça-feira, 11 de dezembro de 2012

Distribuição de renda e inclusão colocam o Brasil em primeiro lugar em bem-estar

Pesquisa de consultoria internacional destaca Bolsa Família como um dos principais motivos para que país chegasse ao atual patamar de desenvolvimento.
Entre 150 países, o Brasil apresentou o maior ganho de bem-estar nos últimos cinco anos, segundo pesquisa feita pela empresa internacional de consultoria Boston Consulting Group (BCG), com base em 51 indicadores econômicos e sociais. De acordo com o levantamento, o país foi o que melhor utilizou o crescimento econômico, entre 2006 e 2011, para aumentar a qualidade e o padrão de vida e o bem-estar da população.
O Brasil lidera o índice com 100 pontos, pontuação máxima. Aparecem, a seguir, Angola (98), Albânia (97,9), Camboja (97,5) e Uruguai (96,9). A Argentina ficou na 26ª colocação, com 80,4 pontos. O Chile ocupa a 48º posição, e México, a 127ª.
O documento aponta o desempenho brasileiro como resultado da distribuição de renda, principalmente por meio de programas como o Bolsa Família, que contribuiu para redução da extrema pobreza pela metade na última década. “Por isso, é importante distribuir renda. A queda da extrema pobreza não se dá apenas pelo crescimento econômico”, diz o secretário nacional de Renda de Cidadania do Ministério do Desenvolvimento Social e Combate à Fome (MDS), Luís Henrique Paiva. “A taxa de extrema pobreza de hoje seria pelo menos um terço maior, não fosse a transferência de renda do Bolsa Família. Dependendo do intervalo de ano observado, o programa responde por 15% a 20% da redução da desigualdade.”
No período de 2006 a 2011, o Produto Interno Bruto (PIB) brasileiro cresceu a um ritmo médio anual de 5,1%. E o ganho social brasileiro, apresentado pela pesquisa da BCG, é equivalente ao de um país que tivesse registrado expansão anual de 13% da economia. “Se a extrema pobreza for reduzida apenas pelo crescimento econômico, a gente se torna refém de taxas necessariamente muito altas de crescimento para que a pobreza recue”, assinala o secretário. “Quando temos a conjunção, ou seja, o crescimento econômico moderado, aliado a um processo de distribuição de renda, é possível atingir bons resultados, porque o dinheiro não está vinculado apenas ao crescimento econômico.”
Levantamento do Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (Ipea) indica que o valor aplicado no programa de transferência de renda pelo governo federal produz resultados crescentes no PIB. “O Bolsa Família acaba sendo um programa com custo muito baixo, de menos de 0,5% do PIB. E cada real investido gera, por meio de um efeito multiplicador, impacto no PIB brasileiro de R$ 1,44. Dessa forma, além de contribuir para a economia local, o programa é significativamente contributivo para a economia brasileira”, ressalta Paiva.

Crescimento inclusivo –Para quem vive na extrema pobreza, o acesso à renda é fundamental, porque permite ter acesso a bens de consumo. “Mas sabemos que só transferir renda não é suficiente”, avalia o secretário, lembrando que o MDS trabalha com outros programas para atender essa parcela da população. “Desde assistência social, capacitação profissional, acompanhamento na escola e saúde, para que, além da renda, essas pessoas tenham acesso a outros serviços oferecidos pelo Estado.”
“O Brasil está sendo reconhecido pelo esforço dos últimos dez anos”, acrescenta o secretário nacional de Avaliação e Gestão da Informação do MDS, Paulo Jannuzzi. Para ele, os resultados divulgados pela pesquisa do BCG são a prova de que o governo brasileiro está no caminho certo. “O país conseguiu esse avanço com uma taxa de crescimento econômico de 5%. Isso mostra que a estratégia de crescimento inclusivo garante que, além do crescimento econômico, tenhamos avanços nos indicadores das políticas sociais.”
Na avaliação de Jannuzzi, o relatório mostra que o conjunto de politicas sociais – nas áreas de educação e saúde e outras ações do governo federal, aliados à redução da pobreza por meio da transferência de renda e da garantia de acesso a serviços públicos à população vulnerável – traz resultados na melhoria de vida para a população como um todo.”
A consultoria BCG fez a pesquisa baseada em diversas fontes, como Banco Mundial, Fundo Monetário Internacional (FMI), Organização das Nações Unidas (ONU) e Organização para Cooperação e Desenvolvimento Econômico (OCDE). Os dados dessas instituições permitiram traçar um panorama em dez áreas: renda, estabilidade econômica, emprego, distribuição de renda, sociedade civil, governança (estabilidade política, liberdade de expressão, direito de propriedade, baixo nível de corrupção, entre outros itens), educação, saúde, ambiente e infraestrutura.
 
Ascom/MDS
(61) 3433-1021

www.mds.gov.br/saladeimprensa

domingo, 25 de novembro de 2012

Mais estrangeiros já são barrados no Brasil que brasileiros no exterior



Por: Gustavo Villas Boas, Rodrigo Burgarelli - O Estado de S.Paulo
O crescimento da renda dos brasileiros e o aumento do controle da imigração no País já fazem com que, atualmente, mais estrangeiros sejam barrados ao tentar entrar no Brasil do que brasileiros no exterior. Neste ano, 5,3 mil estrangeiros foram impedidos de entrar no País, enquanto só 2 mil brasileiros foram barrados no exterior até julho. Os dados são da Polícia Federal e do Ministério das Relações Exteriores e foram obtidos por meio da Lei de Acesso à Informação.

Nas últimas décadas, a procura por parte dos brasileiros de melhores oportunidades de trabalho no exterior fez autoridades de países como França, Reino Unido, Espanha e Estados Unidos aumentar o rigor na hora de admiti-los. A tendência, porém, vem perdendo força desde 2007. A primeira inversão total foi no ano passado, quando 4.742 brasileiros foram barrados - menos da metade dos 10.294 estrangeiros impedidos de entrar no Brasil.

Segundo especialistas, a mudança reflete a realidade econômica. "Alguns anos atrás, víamos um fluxo de brasileiros indo para Estados Unidos e Europa em busca de oportunidades. Hoje, com uma economia mais aquecida no Brasil, vários deles estão voltando", diz Antônio Márcio da Cunha Guimarães, professor de Direito Internacional da Pontifícia Universidade Católica (PUC-SP).

Dados da Polícia Federal obtidos pela reportagem mostram que, neste ano, chineses representam a nacionalidade com o maior número de barrados - 36%. Em seguida vêm Mianmar (7,6%), Filipinas (7,1%), Estados Unidos (5,9%) e Espanha (2,8%). A explicação para o alto número de americanos e espanhóis barrados está no princípio da reciprocidade adotado pelo Brasil.

Dinheiro. O fato de o brasileiro gastar muito no exterior tem facilitado sua entrada nos outros países. Até agosto deste ano, o valor foi de US$ 14,635 bilhões - recorde histórico. "Muitos países se deram conta de que não interessa passar a imagem de que os brasileiros não são bem-vindos. O turista brasileiro gasta bastante", diz o embaixador Sérgio França Danese.

Ainda hoje, porém, os países que mais barram brasileiros são da Europa, que hoje passa por uma grave crise. Parte desses países não exige vistos para turistas, o que aumenta a chance de alguns dos agentes de imigração decidir por não aceitar um viajante.

Fonte: www.estadao.com.br 

Tripulantes de navio fazem portos liderar os vetos

Por Tiago Décimo - O Estado de S. Paulo
A maior parte dos estrangeiros barrados ao tentar entrar em território nacional chega por navios em portos movimentados do litoral brasileiro. O local que lidera o ranking dos vetos a turistas ou imigrantes é o Porto do Rio – 25,5% dos 5.377 estrangeiros barrados no País neste ano tentaram desembarcar na capital fluminense. Em segundo lugar, vem o porto de Salvador, com 22,3% das ocorrências.
A explicação para o fenômeno, segundo a Polícia Federal, está no aumento da fiscalização nos portos nacionais, que hoje é feita com mais rigor do que há alguns anos. “A maioria desses impedimentos é motivada pela ausência de documentação adequada para ingressar no Brasil na condição de tripulante marítimo”, afirmou o órgão, por meio de nota.
Até 2010, o Porto de Salvador não constava do rol de pontos onde mais eram barrados estrangeiros no País. Em 2011, no entanto, foi apontado como o ponto onde mais passageiros tiveram a entrada no País negada. De acordo com a PF, foram 4.031 barrados no ano passado. Neste ano, o porto baiano segue entre os líderes do ranking, com 1.200 casos registrados até setembro – atrás apenas do porto carioca, com 1.373 casos.
Novo sistema. “O que mudou foi a adoção de sistemas informatizados para controle de imigração e de estrangeiros, como o Sistema de Tráfego Internacional (STI) e o Porto sem Papel”, diz a chefe da Delegacia de Polícia de Imigração da Bahia, Indira Croshere. De acordo com ela, a informatização permitiu que os dados da imigração do porto fossem integralmente repassados ao sistema, o que não ocorria quando a documentação era feita apenas em papel.
Outra explicação para o elevado número de barrados registrado no local é a posição geográfica de Salvador, uma vez que a cidade é, constantemente, a primeira parada no Brasil de navios vindos do Hemisfério Norte, que depois seguem para os portos do Sudeste e do Sul do País.
Segundo a delegada, praticamente todos os impedidos de desembarcar no porto “são tripulantes de navios de nacionalidades que exigem visto de entrada no Brasil e não têm documentação válida para ingresso”.
Em geral, esses trabalhadores chegam ao porto, desembarcam os produtos transportados e partem para outros destinos, sem descer da embarcação. Casos de turistas sem visto são considerados raros na cidade.
‘Gente do mar’. Segundo a Delegacia de Imigração, os estrangeiros mais barrados no Porto de Salvador são os provenientes de Mianmar e China, países para os quais o Brasil exige visto de entrada e que não são signatários da Convenção 185 da Organização Internacional do Trabalho, que regula a emissão dos documentos de identidade dos trabalhadores marítimos (ou “gente do mar”).
Até recentemente, alemães, croatas e filipinos também integravam a lista de mais barrados no porto baiano, até que seus países assinaram a convenção.

quarta-feira, 21 de novembro de 2012

Brasil, Desarrollo Económico y Oportunidades

Con 193 millones de habitantes y 8,5 millones de km² de superficie, Brasil es el quinto país más poblado y más extenso. Ocupa casi la mitad del continente y linda con todos los países suramericanos, a excepción de Chile y Ecuador. En lo económico, Brasil tiene una renta per cápita de 12.789 de dólares EUA, un crecimiento de 7,5% en 2010, y un PIB superior a 2,1 billones de dólares EUA. Según el Fondo Monetario Internacional, Brasil es la sexta mayor economía del mundo. No menos importantes son los datos relativos al empleo y al consumo interno. En los últimos años, Brasil ha experimentado una reducción de la tasa de paro al mínimo histórico del 6,7% y ha elevado la clase media (la llamada “clase C” o familias con ingresos entre 450 y 1.800 Euros al mes) hasta el 52% de la población. Ello ha propiciado un aumento en el volumen de las importaciones para abastecer la creciente demanda interna.
El desarrollo de su economía, alineada con los denominados “brics” (Brasil, Rusia, India, China y Sudáfrica), junto con la contracción sufrida por Estados Unidos y Europa, han hecho de Brasil uno de los países más atractivos para inversores extranjeros, tanto en las inversiones directas como en las indirectas. A pesar de ello, Brasil es uno de los pocos países que no tiene firmado ningún convenio bilateral de inversión. Cuenta, sin embargo, con importantes programas para el fomento y la atracción de inversiones extranjeras, como son el PAC (Programa de Aceleração do Crescimento) y el programa Minha Casa Minha Vida, que ofrecen grandes incentivos para toda la cadena de construcción, tanto de infraestructuras y obras públicas como de viviendas. Una iniciativa gubernamental también importante para impulsar el desarrollo del país fue la Parceria Público-Privada (PPP), por medio de la que se canalizan inversiones en infraestructuras, transporte y saneamiento, obras y prestación de servicios a la administración pública. También es destacable el Programa Brasil Emprendedor, coordenado por el Banco Nacional para el Desarrollo Económico y Social (BNDES), que sirve de estímulo al desarrollo de la pequeña y mediana empresa, así como del profesional. Sabido es que Brasil acogerá la Copa de las Confederaciones en el 2013, el Mundial de Fútbol en el 2014 y los Juegos Olímpicos en el 2016. Tales acontecimientos son, qué duda cabe, un catalizador de inversiones y de progreso.
Las relaciones económicas y comerciales entre España y Brasil hasta mediados de los años noventa fueron de marginal importancia, empezando a adquirir una nueva dimensión entre 1995 y 2001, y consolidándose a partir de entonces. En la actualidad, España es el segundo mayor inversor extranjero y Brasil es, además, el principal receptor de la inversión española en el exterior. Las inversiones españolas se han concentrado principalmente en sectores claves de la economía brasileña, como las telecomunicaciones, el sector eléctrico o la banca. El comercio bilateral entre los dos países alcanzó casi los 8.000 millones de dólares en 2011, lo que supone un incremento del 20% con respecto a 2010.  La creación del consorcio AACNI, De Souza & Nunes, con sede en Blumenau, pretende aprovechar esa inercia entre ambos países y aportar soluciones legales y de consultoría para la gestión y optimización de recursos. Los servicios de AACNI, De Souza & Nunes se dirigen básicamente a empresas, emprendedores, inversores y, en general, a ciudadanos brasileños y españoles con intereses en uno y otro país.

Maria Ivonete de Souza - Abogado. AACNI, De Souza & Nunes, Consórcio de Advogados. IN: AACNI LEX / MAYO - AGOSTO/2012 

segunda-feira, 8 de outubro de 2012

Brasil y la UE suprimen los visados para turistas

Brasil oficializó  hoy un acuerdo mediante el cual se suprime la necesidad de visados para turistas procedentes de la Unión Europea y que dará el mismo trato a los brasileños que viajen hacia 25 países miembros, informaron fuentes oficiales. Este medida entra en vigor a partir de hoy y abarcará a casi todos estados de la UE, con las únicas excepciones de Inglaterra e Irlanda.

La supresión de visados será sólo para aquellos turistas cuyos viajes no se prolonguen durante más de tres meses y que no tengan previsto realizar ninguna actividad remunerada, según el decreto firmado por la presidenta Dilma Rousseff y publicado en el Diario Oficial.

El acuerdo fue firmado en Bruselas el 8 de noviembre de 2010 y recupera la reciprocidad total en materia de visados entre Brasil y la UE, que había sido rota de forma unilateral por las autoridades brasileñas en 2004, tras la adhesión de diez nuevos países al bloque comunitario.

El texto establece que se mantiene la necesidad de visados para aquellos ciudadanos que viajen por motivos laborales o para llevar a cabo investigaciones, prácticas, estudios o trabajo social, así como para los misioneros y participantes en actividades artísticas.

Fuente: Lavanguardia.com

sexta-feira, 27 de julho de 2012

O mundo se encontra no Brasil. Venha celebrar a vida.

Foi lançada ontem(26/07/2012), em Londres, campanha de promoção do Brasil como destino turístico, que atingirá mais de 100 países. Este vídeo é uma das muitas ações de divulgação da campanha e mostra o estilo de vida do brasileiro, a diversidade da natureza e a força de uma cultura extraordinária, num local onde pessoas de diferentes origens convivem em harmonia.

domingo, 22 de julho de 2012

¿Cansado de buscar trabajo en España? "El País" te presenta un repaso a las oportunidades que hay fuera.



Con una tasa de paro cercana al 25% y sin visos de mejorar, emigrar es una salida cada vez más habitual. 
En el primer semestre del año 40.625 ciudadanos emigraron de España a otros países, un 44,2% más que en 2011, en una diáspora que parece que no ha hecho más que comenzar. El primer destino es Europa por su cercanía, la libre circulación de personas y porque hay países que ofrecen gran número de salidas profesionales. Alemania, Austria, Suecia, Dinamarca o Canadá vienen a España a reclutar.
Pese a las barreras proteccionistas, China y Australia también piden trabajadores. En América Latina  es más fácil emigrar a Argentina y México que a Brasil y Chile por los visados. Brasil es el más complicado de todos ellos. De hecho, la Embajada de Brasil en España advierte de que está prohibido viajar a su territorio a buscar trabajo. “No tenemos política de inmigración y no nos hace falta personal extranjero”, zanja.  
Materia completa en la Fuente: El País